Quand la technologie travaille au service de l'environnement, elle peut aussi le faire pour ses utilisateurs. Preuve en est à Logidis, dans la zone d'activité du Bois Ringault. Cette société de distribution de petits commerces de proximité vient de s'équiper d'une toute nouvelle flotte de six tracteurs - entendez la partie d'un camion transporteur sans la remorque - tournés vers une protection environnementale non négligeable.
« Sans oublier un ordinateur de bord qui va nous soutenir. Moins de stress et de fatigue sont garantis », lance un des futurs conducteurs de ces Translocad, fabriqués par Iveco, pour un coût avoisinant les 75 000 - 80 000 euros pièce et roulant au diesel.
« On tape un grand coup dans l'évolution »
La nouveauté : ces engins vont au-delà des normes européennes environnementales actuelles : le monoxyde de carbone, les hydrocarbures, l'oxyde d'azote, et autres particules sont encore moins rejetés. Et les véhicules produiront près de 10 % de CO2 en moins, grâce à une consommation de carburant mieux contrôlée.
« Tout cela grâce à la performance intrinsèque du moteur : le système d'injection permet d'émettre peu de polluant de particules comme le carbone ou la suie. Le pot catalytique va supprimer la quasi totalité des particules en les oxydant au contact du catalyseur. L'oxyde d'azote est chimiquement transformé au contact d'un mélange d'eau distillée et d'urée », explique Clément Chandon, directeur de produit d'Iveco. Sans oublier que les semi-remorques sont mieux agencés et permettront d'être remplis pour une meilleure rentabilité. « C'est une suite logique, il faut y venir. Tout le monde parle de l'écologie dans tous les domaines », s'exclame Christophe Wacquez, conducteur.
Après une petite semaine de stage d'éco-conduite, lui et ses collègues sont prêts à se mettre au volant : « Il va désormais falloir changer nos mauvaises habitudes, pour essayer d'anticiper au mieux la route, éviter les freinages intempestifs et autres », rapporte un de ces amoureux de la route pour qui la machine va davantage travailler : « Nous avions déjà une boite de vitesse automatique - qui en compte 12. Mais avec le nouvel ordinateur de bord, nous allons moins nous casser la tête avec ce qui est mécanique pour faire davantage attention à la route. On ne risque plus de s'emmêler les pinceaux, la fatigue montant », sourit Christophe Wacquez. La machine passera les vitesses, évitera les freinages et autres accélérations intempestives... Le bilan carbone sera désormais mieux contrôlé, à la fois par le conducteur et par la société via un « mouchard » plus performant. « Je suis un accro de la route et là, on tape un grand coup dans l'évolution », conclut Christophe Wacquez.
J'aime bien se genre d'article, les camions sont moins polluant ce qui est une bonne chose mais qui répond au future norme européenne donc pas grand chose de nouveau.
Les chauffeurs font des stages de conduite économique, là on peut se demander pourquoi vu que normalement dans la FIMO ils ont appris à conduire de manière économique et que dans les stages AFCOS ils nous le rabâche tous les 5 ans mais admettons à la limite ça ne peut pas faire de mal.
Comme toujours le vrais problème n'est pas abordé les camions consommerons toujours trop de gasoil par manque d'organisation chez les clients et dans les exploitations de transport.
A quand des campagne de sensibilisation chez les clients pour qu'ils ne fassent pas déplacer des camions tous les jours pour une palette ou quelques colis mais qu'ils rationalisent leurs expéditions ou réceptions.
A quand des formations obligatoire pour les exploitants pour qu'ils apprennent à rationaliser les tournées qu'ils donnent à leurs chauffeurs plutôt que de les faire tourner en rond dans une ville ou il y a plusieurs enlèvement.
Je prends en exemple ma journée de jeudi dernier.
Une livraison et cinq ramasses je reviendrai sur l'emplacement des clients après mais en suivant la tournée celons les instructions, je suis passé une première fois devant chez un client pour faire ma première ramasse puis je suis passé devant un autre pour faire la deuxième pour revenir chez le troisième ensuite et faire le dernier.
J'ai du faire une dizaine de Km en ville, là ou les camions consomment le plus, pour faire cette tournée alors que si elle avait été optimisée j'aurais fait moins de Km et j'aurais perdu moins de temps.
Enfin à quand un vrais plan d'aménagement du territoire pour déplacer les entreprises dans des zones accessibles aux camions au lieu de maintenir des usines en ville là ou c'est dangereux et ou le camion pollue le plus pour y aller.
Si je reprends la journée de jeudi, sur les six places que j'ai fais trois clients sont en ville pas très facile d'accès et sur les trois il faut manœuvrer à plusieurs reprise pour accéder à leur aire de manutention.
Dans deux cas c'est dangereux car il s'agit d'une manœuvre à contre main sur la route et bien entendu lors des manœuvres on consomme bien plus que si on avait un accès immédiat et dégagé.
Ce genre d'article n'est certes pas inutile car il montre que les transporteurs et les constructeurs font des efforts pour moins polluer mais il ne va pas vraiment au fond des choses.














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