Difficile à avaler, peut-être plus à digérer... Chaque matin, votre petit-déjeuner coûte près de 20% plus cher que l'an passé... Les ingrédients de base du premier repas de la journée ont ainsi flambé en 2009 de 18 % ! Voilà ce que nous sert ce lundi matin la radio RTL, reprenant une information du magazine Challenge.
18 %, c'est l'augmentation en 2009 du «Soft commodity breakfast basket», l'indicateur boursier créé en 2006 par la banque ABN-Amro et composé d'un panel d'ingrédients du petit déjeuner (café, sucre, cacao, thé, blé, jus d'orange...).
A l'origine de cette flambée des prix, les aléas climatiques qui malmènent la planète. Si le sucre prend 112 %, c'est à cause des mauvaises récoltes en Inde (22 % de la production mondiale), tandis que le court, fort, du cacao est à rapprocher de la situation politique en Côte-d'Ivoire (40 % de la production mondiale) et des maladies des cacaoyers.
Quant au jus d'orange, qui a augmenté de 85 % depuis début 2009 au New York Board of Trade, il est victime d'El Nino et du gel en Floride en janvier, mettant en péril la récolte de l'année...Et ainsi de suite. Le thé ? Une sécheresse au Kenya. Le café ? De mauvaises récoltes au Brésil, premier producteur mondial. Le lait n'est pas en reste, paradoxalement, avec des prix au plus haut sur le marché de Chicago et une demande de dérivés du lait dépassant largement la production mondiale
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18 %, c'est l'augmentation en 2009 du «Soft commodity breakfast basket», l'indicateur boursier créé en 2006 par la banque ABN-Amro et composé d'un panel d'ingrédients du petit déjeuner (café, sucre, cacao, thé, blé, jus d'orange...).
A l'origine de cette flambée des prix, les aléas climatiques qui malmènent la planète. Si le sucre prend 112 %, c'est à cause des mauvaises récoltes en Inde (22 % de la production mondiale), tandis que le court, fort, du cacao est à rapprocher de la situation politique en Côte-d'Ivoire (40 % de la production mondiale) et des maladies des cacaoyers.
Quant au jus d'orange, qui a augmenté de 85 % depuis début 2009 au New York Board of Trade, il est victime d'El Nino et du gel en Floride en janvier, mettant en péril la récolte de l'année...Et ainsi de suite. Le thé ? Une sécheresse au Kenya. Le café ? De mauvaises récoltes au Brésil, premier producteur mondial. Le lait n'est pas en reste, paradoxalement, avec des prix au plus haut sur le marché de Chicago et une demande de dérivés du lait dépassant largement la production mondiale
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Le lait plus cher alors que les producteurs laitiers sont a l'agonie et en deversent des litres pour manifester !!! Mais qu'est ce qui n'a pas augmenté ici bas pour le consomateur ????















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